Lors de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, le Bureau International Catholique de l’Enfance (BICE) a pris la parole pour alerter sur les enjeux persistants liés à la justice des mineurs dans deux pays d’Afrique. À travers deux interventions orales, l’une consacrée à la Côte d’Ivoire dans le cadre de l’Examen périodique universel, l’autre à la République démocratique du Congo lors d’un dialogue interactif, le BICE, aux côtés de ses partenaires locaux, a dressé un état des lieux contrasté.
Si des avancées législatives et institutionnelles sont à saluer, notamment en matière d’introduction du travail d’intérêt général comme alternative à la privation de liberté, leur mise en œuvre reste encore incomplète. Face à ces défis, le BICE appelle à un renforcement de la volonté politique, à une mobilisation accrue des ressources et à une meilleure coordination des acteurs pour garantir une justice respectueuse des droits et de la dignité des enfants.
À lire ci-dessous les deux communications :
Autres actions du BICE lors de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies : la co-organisation le 11 mars d’un événement parallèle sur la privation de liberté des enfants.
Pour en savoir plus : plaidoyer du BICE au Conseil des droits de l’homme


