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ONU Genève pendant l'examen périodique universel du Paraguay le 6 mai

Paraguay. le BICE mobilisé lors de l’Examen périodique universel de l’ONU

La situation des droits de l’homme au Paraguay, y compris les droits de l’enfant, a été examinée hier à Genève dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU). Le BICE, qui avait soumis en 2025 avec son partenaire Callescuela un rapport alternatif consacré au droit à l’éducation et au développement de la petite enfance, était présent en qualité d’observateur pour suivre cet examen.

L’équipe de rédacteurs. Publié le
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Au cours de l’examen

Pas moins de 85 États ont pris la parole mercredi 6 mai pour interroger les autorités paraguayennes sur plusieurs enjeux liés aux droits humains et formuler des recommandations. La délégation paraguayenne, conduite par le ministre de la Justice, a apporté des éléments de réponse tout au long du dialogue.

En amont de l’examen, neuf États avaient également transmis des questions préalables, dont plusieurs portaient sur les droits de l’enfant, notamment l’accès à l’éducation.

Parmi les recommandations les plus significatives figurent celles appelant le Paraguay à renforcer l’accès à l’éducation préscolaire, primaire et secondaire, à lutter contre le décrochage scolaire, à améliorer la formation des enseignants et à garantir une éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap ou vivant dans des zones rurales. Ces préoccupations ont notamment été soulevées par la Sierra Leone, la Macédoine du Nord, les Maldives, la Pologne, le Costa Rica, l’Érythrée ou encore les Îles Marshall.

En amont : le plaidoyer du BICE et de Callescuela

Dans leur rapport alternatif, le BICE et Callescuela avaient mis en lumière deux défis majeurs : l’accès effectif à une éducation de qualité et le développement de la petite enfance. Ces enjeux s’inscrivent dans le projet Écoles sans Murs 2, mis en œuvre, avec le soutien de l’Agence française de développement, au Paraguay, mais aussi au Guatemala, au Cambodge et en RDC.

En février 2026, Julia Cardozo de Callescuela, avait participé à la présession de l’EPU à Genève. Devant l’ambassadeur du Paraguay auprès des Nations unies, elle avait notamment attiré l’attention sur les difficultés persistantes d’accès à l’éducation dans les zones rurales et vulnérables, en particulier dans la région d’Alto Paraná.

À cette occasion, elle avait également rencontré une quinzaine de missions diplomatiques afin de sensibiliser les États aux défis éducatifs du pays et aux besoins spécifiques liés à la petite enfance.

Après l’examen

À l’issue de cet examen, le Paraguay présentera par écrit un document indiquant clairement les recommandations qu’il accepte et celles qu’il note, c’est-à-dire rejette. Il devra ensuite adopter un plan d’action national de mise en œuvre de ces recommandations acceptées.

Avec d’autres organisations de la société civile, Callescuela poursuivra son travail de plaidoyer et de suivi afin de contribuer à la mise en œuvre effective de ces engagements.

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