Le BICE aide les enfants meurtris par les violences
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Campagne de collecte de Noël pour les projets résilience du BICE
© Gurgen Ginosyan, Arevamanuk
Publié le

NOËL. ÉCLAIREZ LE CHEMIN D’ESPÉRANCE D’ENFANTS MEURTRIS

Le BICE lance sa campagne de collecte de Noël pour ses projets Résilience, d’une triste nécessité dans notre monde confronté à la multiplication des conflits et des violences. Merci de nous aider à soutenir sur le plan psychologique les enfants meurtris par les atrocités dont ils sont témoins ou victimes.

Soutenir

Favoriser la résilience des enfants victimes des pires traumatismes de la guerre, de la violence, des catastrophes naturelles est l’une des principales missions du BICE depuis 2015. Nous formons ainsi des travailleurs sociaux, des psychologues, des éducateurs, des enseignants. Et développons des projets centrés sur l’accompagnement psychologique des enfants fragilisés. Des projets « résilience » adaptés à chaque situation et qui, grâce à votre soutien, nous ont déjà permis, avec nos partenaires, d’aider plus de 100 000 enfants.

« Cet axe d’intervention est l’une de nos priorités aujourd’hui, parce que nous ne cessons de constater sur nos différents terrains d’actions l’immense besoin en la matière, explique Alessandra Aula, secrétaire générale du BICE. Quand dès son plus jeune âge, a déjà vécu sous les tirs ou bombardements, l’exil, la perte, la faim, l’accompagner sur le plan psychologique est essentiel. Aussi important, selon nous, qu’une aide humanitaire. Car on ne peut le laisser seul face à ses traumatismes. C’est pour cela que nous couplons les deux interventions dans plusieurs de nos projets. »

Exemple en Arménie et au Burkina Faso

En Arménie, à l’arrivée de plus de 100 000 Arméniens du Haut-Karabakh, dont 30 000 enfants, forcés de quitter leur terre suite à l’offensive de l’Azerbaïdjan fin septembre, le BICE s’est rapidement mobilisé aux côtés de son partenaire Arevamanuk. Des ateliers résilience en groupe, du soutien psychologique individuel, des distributions d’aliments et de vêtements sont d’ores et déjà proposés. « Beaucoup d’enfants manifestent de l’anxiété, des troubles du sommeil, de la confusion, voire un état dépressif. Il était essentiel d’agir vite. » Cette aide se prolongera en 2024 via un projet « résilience » plus vaste qui intégrera également des actions de réinsertion socio-professionnelle des mamans les plus vulnérables.

Dans le nord du Burkina Faso, meurtri par les attaques djihadistes, la population, rurale notamment, fuit, elle aussi, les violences et l’insécurité. Abandonnant tout derrière elle. À Bourzanga et à Karangasso, où le nombre de déplacés internes ne cesse de croître (100 000 à Bourzanga à l’heure actuelle), le BICE soutient le travail de la CICM associée à la CERM*.  Deux espaces Amis des enfants, centrés sur l’écoute, le jeu et l’éveil, accueillent des petits de 3 à 6 ans, issus de familles déplacées ou hôtes particulièrement vulnérables. Une aide alimentaire est également apportée.

« Dans ces deux projets, le renforcement des compétences des professionnels et/ou bénévoles intervenant auprès des enfants est aussi programmé. Dans la continuité de ce qui a été déjà accompli. Il est important de les soutenir, en leur fournissant de nouveaux outils pour favoriser la résilience des enfants, et en les accompagnant lors de la mise en pratique de ce qu’ils ont appris, précise Alessandra Aula. Les contextes d’intervention sont difficiles, éprouvants, aussi pour les équipes sur place. Nous sommes donc à leur écoute afin qu’elles puissent mener leurs actions dans les meilleures conditions possibles. »

Soutenir toujours plus d’enfants en 2024

Outre les projets décrits précédemment, d’autres actions « Résilience » sont déjà programmées en 2024. En Ukraine auprès des enfants qui vivent dans la guerre depuis plus de 18 mois. Au Pérou, pour apprendre à des enfants en conflit avec la loi à faire face aux difficultés et préparer leur sortie du centre fermé. Au Paraguay et au Venezuela, en faveur d’enfants vivant dans des conditions de pauvreté extrême. Ou encore à Béni, au nord-est de la République démocratique du Congo, pour renforcer la résilience d’enfants traumatisés par les exactions commises dans la région par un groupe terroriste djihadiste.

« À Noël, Dieu est concret : en son nom, faisons renaître un peu d’espérance chez ceux qui l’ont perdue », soulignait le pape François lors de son homélie du 24 décembre dernier. Votre don a ce pouvoir. Un très grand merci, par avance, pour votre geste de générosité envers ces enfants.

* Commission internationale catholique pour les migrations (CICM) et Commission épiscopale pour la pastorale des migrants et des réfugiés (CEPMR)

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