Plaidoyer. 48e session du Conseil des droits de l’homme - BICE - ONG de protection des droits de l'enfant
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Plaidoyer Conseil des droits de l'homme

Plaidoyer. 48e session du Conseil des droits de l’homme

La 48e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU s’ouvre aujourd’hui. Elle durera jusqu’au 8 octobre et sera de nouveau virtuelle. s’ouvre aujourd’hui. Elle durera jusqu’au 8 octobre et sera de nouveau virtuelle. Une mauvaise nouvelle. Cette configuration ne permet pas, en effet, les interactions physiques nécessaires pour les activités de plaidoyer avec les États, les experts titulaires d’un mandat, les organisations internationales et d’autres organisations de la société civile.

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Comme à chaque session, la situation des droits de l’homme dans plusieurs pays est examinée par les États membres du Conseil des droits de l’homme, les organisations internationales, les experts et les associations. Le BICE, lui, intervient au sujet des pays dans lesquels ses partenaires locaux agissent. Ou lors de débats sur des questions thématiques transversales liées aux droits de l’enfant. Pour chacun de ses plaidoyers, oraux ou écrits, il alerte sur les violations et les manquements aux droits de l’enfant ; et fait des recommandations sur la base de son expérience de terrain avec ses partenaires.

Au cours de cette session, le BICE suivra avec attention les interventions sur :

  • le Cambodge (A/HRC/48/49). Notre association et OEC y réalise un projet sur le droit à l’éducation dans la région reculée de Preah Sihanouk.
  • le Paraguay dont le rapport de l’examen périodique universel (A/HRC/48/9) sera adopté. Les recommandations émises par le BICE portent sur les violences à l’égard des enfants et le droit à l’éducation (Projet Écoles sans murs).  
  • la République démocratique du Congo. Sera présenté lors de cette session le rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme. Ce rapport évoque notamment le taux de surpopulation dans des centres pénitentiaires du pays. En mars 2020, ce taux était de 461 % dans le centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa. Celui de la prison de Munzenze, à Goma, s’élevait à 653 % (A/HRC/48/47, § 49). Ce rapport dénonce également les nombreuses violations des droits de l’homme dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu en proie aux violences et notamment aux violences sexuelles (A/HRC/48/47, §§ 21 et 24).
  • l’Ukraine où la situation des droits de l’homme fait l’objet d’une supervision permanente. Le BICE et WCU font le suivi de la Loi n°3055 de février 2021 visant à harmoniser la Convention de Lanzarote du Conseil de l’Europe avec le droit national ukrainien. Nos deux organisations appellent à la mise en place des mesures d’application pour donner effet à cette loi.

Par ailleurs, le rapport du Groupe de travail sur la détention arbitraire (A/HRC/48/55) fera état d’une étude sur les politiques de lutte contre la drogue et la question de la détention.

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